lunes, 31 de marzo de 2025

Expatriés : les défis invisibles de l’adaptation culturelle et l’importance cruciale de la préparation culturelle

 Par Olivier Soumah-Mis Coach Interculturaliste.

Après avoir été moi-même expatrié dans différents pays dès mon enfance et bénéficiant d’une expérience de 33 années de préparation, d’accompagnement, de formation et de coaching d’expatriés, je pense avoir une vision assez profonde de ce que vivent les expatriés.

Et les deux grands défis auxquels sont confronté tant les expatriés comme leur entreprise, est de faire prendre conscience aux managers de la mobilité internationale, c’est-à-dire les personnes qui gèrent les expatriés, qui dans l’immense majorité des cas n’ont jamais vécu une expatriation, de l’effort que représente l’adaptation culturelle, et de faire prendre conscience aux sièges sociaux des multinationales que leurs différentes filiales ne fonctionnent pas avec les mêmes critères culturels que dans le pays d’origine de l’entreprise. J’espère que cet article aidera à cette prise de conscience.

S'installer dans un nouveau pays en tant qu'expatrié est souvent considéré comme une aventure pleine d'expériences exotiques et d'évolution de carrière. Cependant, sous la surface se cache un parcours d'adaptation complexe qui met à l'épreuve la résilience sur les plans personnel et professionnel. Pour ceux qui n'ont jamais vécu à l'étranger, les luttes quotidiennes et la charge émotionnelle de l'expatriation restent invisibles. Cet article explore les réalités concrètes auxquelles les expatriés sont confrontés, les exigences des employeurs et les raisons pour lesquelles la préparation culturelle n'est pas un luxe, mais une nécessité pour réussir.

Voici quelques exemples de nos clients dans différents pays.

Lorsque Marie Dubois, une cadre marketing expérimentée de Lyon, a été mutée à Séoul pour un poste stratégique, elle s’imaginait une transition sans accroc. Mais elle s’est rapidement heurtée à des hiérarchies implicites au bureau et à des collègues qui approuvaient poliment ses idées… sans jamais exprimer leurs réticences. « Je sentais que j’échouais chaque jour », confie-t-elle. L’histoire de Dubois n’est pas isolée. Dans tous les secteurs, les expatriés affrontent des obstacles invisibles, bien au-delà de la langue, qui déterminent leur succès, leur échec voire leur souffrance.

Les épreuves cachées de l’expatriation

L’expatriation est souvent présentée comme une opportunité professionnelle en or. Pourtant, derrière les promesses de carrière se cache une réalité exigeante. Les nouveaux arrivants font face à une adaptation quotidienne épuisante :

  • Survie au quotidien : Des tâches simples — louer un appartement à Tokyo, déchiffrer des étiquettes en arabe au supermarché, ou maîtriser les règles de tri allemandes — deviennent des énigmes stressantes.
  • Isolement social : Les normes culturelles, comme la séparation stricte entre vie professionnelle et personnelle en Allemagne ou la communication indirecte au Japon, plongent beaucoup d’expatriés dans le doute. « Je n’avais pas réalisé à quel point les pauses-café informelles étaient vitales pour créer des liens avec les collègues », explique Julien Moreau, un ingénieur français à Berlin.
  • Pièges professionnels : Une méconnaissance des usages locaux peut coûter cher. Un manager américain à Riyad l’a appris à ses dépens en critiquant publiquement une idée d’un collègue, un affront dans la culture consensuelle saoudienne.

Attentes des entreprises vs. réalités sur le terrain

Les entreprises envoient des expatriés pour booster la croissance et diriger des équipes mondiales. Mais beaucoup négligent de les préparer aux pièges culturels.

« On exige des résultats comme si l’expatrié était encore dans son pays d’origine », souligne le Dr. Sophie Lambert, consultante interculturelle à Genève. « Sans comprendre comment les affaires se concluent localement, même les meilleurs échouent. »

Exemples frappants :

  • Une directrice tech française à Mumbai s’oppose à son équipe sur les délais « flexibles », ignorant qu’en Inde, le temps est subordonné aux relations humaines.
  • Un cadre nigérian à Toronto passe pour un leader autoritaire en rejetant les suggestions de son équipe, méconnaissant la culture collaborative canadienne.

« Le coût de l’échec est colossal », prévient Lambert. « Une mission expatriée peut coûter jusqu’à cinq fois le salaire annuel. Et selon les études plus de 20 % échouent à cause d’une mauvaise adaptation culturelle. »

Préparé vs. non-préparé : deux destins opposés

Cas 1 : La réussite par la préparation
Quand Émilie Lefèvre, une dirigeante française dans la fintech, a été envoyée à Shanghai, son entreprise l’a inscrite à un programme de formation interculturelle de trois mois. Elle a étudié le guanxi (l’art des relations), appris des phrases-clés en mandarin et répété des scénarios avec un coach.

« La formation m’a appris à repérer les “oui, mais…” en réunion, un signe de réticence en Chine », explique-t-elle. En quatre mois, elle a scellé un partenariat avec une banque locale. « Sans cela, j’aurais foncé droit dans le mur. »

Cas 2 : L’échec cuisant de l’improvisation
À l’inverse, Antoine Rousseau, un commercial français, est arrivé à Stockholm en misant sur son charisme pour séduire les clients suédois. Il a ignoré les briefings culturels, ne sachant pas que les Suédois privilégient les arguments factuels aux anecdotes. Sa première présentation, pleine de blagues, a été accueillie par un silence glacial. Six mois plus tard, les ventes de son équipe avaient chuté de 40 %. « J’étais humilié, avoue-t-il. Je ne savais pas ce que j’ignorais. »

Pourquoi les entreprises doivent miser sur l’agilité culturelle

Les organisations progressistes repensent leur accompagnement des expatriés :

  • Formation pré-départ : Ateliers sur les usages locaux, les styles de communication et le « code-switching » culturel.
  • Coaching sur place : Un manager suisse à Dubaï apprend à adapter son leadership pendant le Ramadan, guidé en temps réel.
  • Soutien familial : Cours de langue et réseaux professionnels pour conjoints, réduisant les départs liés au mal-être familial.

« Le retour sur investissement est indéniable », affirme Camille Nguyen, responsable Mobilité Internationale chez Horizon Conseil. « Les expatriés formés deviennent productifs 50 % plus vite et affichent 30 % de satisfaction en plus. »

Conclusion : Préparer aujourd’hui pour réussir demain

L’expatriation n’est pas un poste — c’est un marathon d’adaptation. Pour les entreprises, le choix est clair : investir dans la compétence culturelle ou risquer des échecs coûteux. Pour les expatriés, la préparation transforme le choc culturel en tremplin.

Conclusion : Investir dans la réussite

L'expatriation n'est pas un simple transfert d'emploi, c'est une transformation. Les entreprises qui investissent dans la formation culturelle, le soutien linguistique et le coaching interculturel permettent aux expatriés de

- Instaurer plus rapidement un climat de confiance.

- Éviter les faux pas coûteux.

- Obtenir des résultats mesurables en deux fois moins de temps.

 Pour l'expatrié, la préparation facilite la transition du mode de survie à l'épanouissement. Elle transforme le choc culturel en curiosité, l'isolement en intégration et les frictions professionnelles en collaboration. Le message est clair : la compétence culturelle n'est pas facultative - c'est la clé pour libérer tout le potentiel des missions internationales.

Pour les organisations, le choix est simple : préparez vos expatriés ou payez le prix fort de leur courbe d'apprentissage abrupte et non guidée.

Comme le résume Marie Dubois, sauvée in extremis par un coaching interculturel à Séoul : « La formation ne m’a pas juste appris l’étiquette. Elle m’a appris à voir le monde autrement. C’est ce qui a sauvé ma mission. »

martes, 18 de marzo de 2025

DIFERENCIAS CULTURALES : LA RELACIÓN AL TIEMPO DE UNA SOCIEDAD: ¿UN MOTOR U OBSTÁCULO PARA SU DESARROLLO SOCIOECONÓMICO?

Por Olivier Soumah-Mis Consultor/Coach en Management Intercultural

La relación al tiempo es uno de los fundamentos culturales de cada países, y claramente no todos tenemos la misma relación al tiempo. El tiempo no solo es una medida cronológica que permite medir y organizar nuestras actividades, sino también es un marco mental que define cómo las sociedades perciben y se enfocan más en su pasado o en su presente o en su futuro lo que influirá directamente en sus decisiones económicas, políticas y culturales, a largo, mediano o corto plazo, moldeando su desarrollo socioeconómico y la velocidad con que este ocurre. Países orientados hacia el futuro suelen priorizar la inversión en innovación y educación, acelerando su crecimiento, mientras que aquellos anclados en el pasado o enfocados en el presente enfrentan mayores desafíos para avanzar. Este artículo explora cómo la relación con el tiempo define el progreso de las naciones, ilustrándolo con ejemplos concretos.

Como lo dijo Seneca: “No hay viento favorable para el que no sabe dónde va”

1. Sociedades Orientadas al Futuro: Inversión y Aceleración

Las naciones que proyectan su visión décadas adelante suelen exhibir un desarrollo rápido y sostenido. Su enfoque en metas a largo plazo las lleva a invertir en infraestructura, tecnología y capital humano, creando círculos virtuosos de crecimiento. Tienen una visión, saben donde quieren llegar y construyen el camino para llegar a la meta. Todas las decisiones, los planes están alineadas hacia el objetivo futuro.

  • China: Hace 40 años era un país mucho más pobre que México Desde sus Planes Quinquenales hasta la iniciativa Made in China 2025, el país ha priorizado la industrialización, la inteligencia artificial, las energías renovables y la educación. En cuatro décadas, logró sacar a 800 millones de personas de la pobreza y convertirse en la segunda economía global. Las nuevas rutas de la seda es un plan de desarrollo con una visión a 50 años permite a China alcanzar un crecimiento económico, tecnológico, social rápido.
  • Singapur: Tras su independencia en 1965, el gobierno con una visión a largo plazo, implementó políticas educativas rigurosas y atrajo inversión extranjera. Hoy, su PIB per cápita supera los $72,000 (Banco Mundial, 2022), respaldado por su apuesta a ser una de las mayores Smart Nation líder en digitalización.
  • Corea del Sur: De ser un país devastado por la guerra en los años 50, donde había hambruna, se transformó en una potencia tecnológica gracias a conglomerados como Samsung y Hyundai, invirtiendo el 4,8% de su PIB en Investigación y Desarrollo (OCDE, 2023). Pero también como los demás países asiáticos con una visión a largo plazo.
  • Dubai (EAU): Hace 40 años Dubai era un desierto con nómadas y camellos pero con su Visión 2021, anticipo el declive del petróleo diversificando su economía en el turismo de lujo, la logística y la Fintech, construyendo infraestructuras icónicas como el Burj Khalifa y apostando por ciudades inteligentes.

Estos países demuestran que una visión y una planificación a largo plazo enfoca a la gente hacía el objetivo a alcanzar, a ver hacia adelante, permite atraer capital financiero y humano, cerebros, genera empleos de alto valor y fomenta la innovación. Las nuevas tecnologías salen de los países que piensan e inventan el futuro.

2. Sociedades Orientadas al Presente: Consumo y Vulnerabilidad

Las naciones que priorizan el corto plazo suelen enfrentar ciclos de crecimiento frágiles y lentos. El enfoque en necesidades inmediatas, como subsidios o gasto público no estratégico, limita su capacidad para acumular capital y resistir crisis. Sin proyección no hay visión, sin visión no hay futuro, solo se vive y avanza al día. Mañana será otro día.

  • Venezuela: Su dependencia histórica del petróleo (95% de sus exportaciones) y la falta de visión e inversión en otros sectores la dejaron vulnerable a la volatilidad de los precios del crudo. La hiperinflación (400% en 2023, según FMI) refleja una gestión económica reactiva, no planificada.
  • Grecia: Tras la crisis de 2008, el país enfrentó una recesión prolongada debido a un alto gasto público en pensiones y salarios, sin reformas estructurales. Su deuda supera el 180% del PIB (Eurostat, 2023).
  • Nigeria: Aunque es el mayor productor de petróleo de África, la corrupción y la falta de inversión en agricultura e industria han perpetuado la pobreza (63% de la población en 2023, según el Banco Mundial).

En estos casos, la falta de visión, de un plan, de planificación, de objetivos a largo plazo genera un desarrollo socioeconómico muy lento y una miopía financiera que conduce a deudas insostenibles a inversiones en proyectos que no corresponden a las necesidades futuras del país.

3. Sociedades Orientadas al Pasado: Ahorro y Estancamiento

Algunas culturas valoran la tradición y la preservación de su legado, lo que puede traducirse en aversión al riesgo, un miedo hacia lo desconocido es decir el futuro y preferencia por el ahorro sobre la inversión. Si bien esto genera estabilidad, puede ralentizar la adaptación a cambios globales.

Cuando la orientación hacia el pasado se vuelve un freno al desarrollo socioeconómico, suele ocurrir en países donde el apego a tradiciones, estructuras jerárquicas o sistemas de creencias obstaculizan la innovación, la igualdad de oportunidades o la adaptación a cambios globales. Estos son algunos ejemplos destacados, basados en estudios antropológicos, económicos y sociales:

Afganistán

  • Tradiciones que frenan el desarrollo:
    • Estructuras tribales y códigos de honor (Pashtunwali) que perpetúan conflictos y marginalizan a las mujeres.
    • Educación limitada para niñas y resistencia a modelos educativos modernos bajo regímenes como el Talibán.
  • Impacto socioeconómico: Alta tasa de analfabetismo (43% en adultos), dependencia de agricultura de subsistencia y falta de infraestructura básica.

 India (en ciertas regiones)

  • Tradiciones que frenan el desarrollo:
    • Sistema de castas, que limita movilidad social y acceso a empleos calificados para grupos marginados (Dalits).
    • Prácticas como la dote y los matrimonios infantiles, que perpetúan desigualdades de género.
  • Impacto socioeconómico: A pesar del crecimiento económico, el 20% de la población vive en pobreza extrema, especialmente en zonas rurales.

Guatemala

  • Tradiciones que frenan el desarrollo:
    • Marginalización de comunidades indígenas (40% de la población), con educación y salud precarias.
    • Resistencia a reformas agrarias por élites que defienden estructuras coloniales.
  • Impacto socioeconómico: Alta tasa de desnutrición infantil (47%) y desigualdad extrema (índice Gini: 48.3).

Estas sociedades muy orientadas hacia su pasado, en general perciben el futuro como un riesgo, algo que no se puede controlar justamente por ser el futuro que aún no llego. Muchos de estos países tienen una larga historia y el pasado se volvió el periodo más importante. Estos países enfrentan el dilema de equilibrar identidad cultural con la necesidad de innovar. Los dos no son incompatibles, pero es un ejercicio difícil de manejar.

Factores clave que vinculan tradición y subdesarrollo y que dificultan ir hacia adelante:

  1. Sistemas jerárquicos rígidos: Castas, tribus o monarquías que concentran poder y recursos.
  2. Religión instrumentalizada: Usada para justificar desigualdades o resistir cambios (ej.: prohibición de intereses bancarios en países islámicos sin alternativas viables).
  3. Género y exclusión: Tradiciones que limitan educación o participación económica de mujeres.
  4. Resistencia a la tecnología: Por temor a perder identidad cultural (ej.: comunidades agrícolas que rechazan innovaciones).

Dicho eso, la tradición no es inherentemente negativa; muchas culturas integran pasado y progreso (ej.: Japón). El problema surge cuando la inflexibilidad impide adaptarse a desafíos como globalización, cambio climático, nuevas tecnologías o derechos humanos. Países como Arabia Saudita o India muestran que es posible reformar tradiciones sin perder identidad, pero requiere voluntad política y diálogo social.

4. Tiempo y Dinero: ¿Ahorrar, Gastar o Invertir?

La relación con el tiempo define también la actitud hacia el dinero:

  • Futuro: En los países que se proyectan, se prioriza la inversión (ej: Corea del Sur destinó $19 mil millones a semiconductores en 2023).
  • Presente: En los países que viven el momento presente, predomina el gasto en consumo inmediato (ej: Venezuela subsidia gasolina en lugar de diversificar su economía).
  • Pasado: Y en los países que se refugian en su pasado, el ahorro busca seguridad, pero sin canales de inversión eficientes (ej: Japón tiene $15 billones en ahorros domésticos, pero baja inflación limita su circulación).

Conclusión: El Tiempo como Recurso Estratégico

La forma en que una sociedad gestiona su tiempo ya sea anclada en el pasado, atrapada en el presente o proyectada hacia el futuro determina su trayectoria socioeconómica. Países como Singapur o China muestran que la visión a largo plazo atrae prosperidad rápida, mientras que otros, como Venezuela o Grecia, ilustran los riesgos de la miopía financiera y de inversión. Y otros países como Afganistán se quedaron bloqueados en su pasado, estancados el riesgo es de acumular años, décadas, siglos de retraso socioeconómico.

En un mundo globalizado, donde la innovación, la tecnología acelera el cambio, la capacidad de proyectarse hacia adelante se convierte en el principal activo de las naciones. Como dijo el economista John Maynard Keynes: "La dificultad no radica en desarrollar ideas nuevas, sino en escapar de las viejas". Escapar del tiempo, en este caso, podría ser la clave del progreso.

¿Y en México como estamos?

México: Un País en Transición entre Pasado, Presente y Futuro

México, con su compleja mezcla de tradición, desafíos inmediatos y aspiraciones de modernidad, ofrece un caso fascinante para analizar su relación con el tiempo y cómo esta influye en su desarrollo socioeconómico. A diferencia de países claramente orientados al futuro (como Singapur) o al pasado (como Afganistán), México oscila entre la nostalgia del pasado, pero también la obligación de resolver urgencias del presente y esbozar proyectos a largo plazo pero que la urgencia del momento presente acaba por arruinar, lo que genera un desarrollo desigual pero con potencial significativo.

1. Iniciativas Futuristas: Semillas de Progreso

Claramente el tiempo más complicado de administrar en México es el futuro. En México no hay, o muy poca visión a futuro, lo que genera como consecuencia que hay intentos de planificación pero el entorno profesional mexicano es tan inestable, flexible, imprevisible, que cuando hay un poco de planificación la probabilidad que esa se realice como los planes lo indican, es muy baja.

Por eso cuando preparo directivos expatriados europeos que llegan a México desde países donde la planificación es el punto de partida para todo, les explico que una de las grandes cualidades que hay que tener para sobrevivir profesionalmente a México es la capacidad a administrar la incertidumbre, porque estamos de manera permanente en la incertidumbre, todo puede cambiar a todo momento. Para un Alemán, un Francés, un Holandés, un Inglés, es muy difícil no poder prever, anticipar. Funcionar al día no es parte del ADN Europeo. Los Mexicanos administran muy bien esa incertidumbre porque nacieron en este contexto y muchas veces ni se dan cuenta que están en la incertidumbre permanente.

En los últimos años, México ha impulsado estrategias que apuntan a una visión de futuro, aunque con resultados dispares:

  • Nearshoring y manufactura avanzada: La relocalización de empresas debido a tensiones geopolíticas entre Estados Unidos y China, ha posicionado a México como un hub manufacturero. En 2023, recibió $32.1 mil millones en IED, el mayor monto en una década (Secretaría de Economía). Proyectos como la planta de Tesla en Nuevo León y la expansión de BMW en San Luis Potosí reflejan una apuesta por la electromovilidad.

Pero la falta de proyección, de visión no permitieron anticipar cambios drásticos, pero si conocidos y previsibles, como la llegada del señor Donald Trump al poder en Estados Unidos que cambio las reglas del juego y al final lo que todos consideraban como un hecho, acabo beneficiando más al Estado de Texas que a México.

  • Energías renovables: Oaxaca alberga uno de los mayores complejos eólicos de América Latina, con una capacidad de 2.5 GW. Aunque el 31% de la electricidad proviene de fuentes limpias (SENER, 2023), la dependencia del petróleo (Pemex aporta el 5% del PIB) sigue siendo un lastre. Soñar que Pemex recuperará la gloria pasada de los años 70, se quedará en los sueños, pero es la visión hacia el pasado que predomina, no hacia el futuro. El declive del petróleo que Dubai anticipo hace 40 años, México aún no lo ve.
  • Infraestructura emblemática: El Tren Maya, aunque polémico, busca integrar económicamente el sureste y potenciar el turismo (sector que aporta el 8.7% del PIB). Pero el proyecto que se realizó sin un plan serio, ni estudios de factibilidad, de mercado, medioambiental, solo se realizó porque el Presidente lo quería, sigue y seguirá siendo un proyecto no rentable durante muchos años.

Estos esfuerzos muestran intentos por proyectarse, también de diversificar la economía y atraer inversión, pero un proyecto sin un plan, una visión, un porque y un cómo, no generará los resultados deseados.

De hecho les recuerdo el ciclo de vida y las 5 fases de la gestión de proyecto: 1era fase: inicio, 2da fase: planificación, 3era fase: ejecución, 4ta fase: supervisión y 5ta fase: cierre. En México en muchos proyectos hay un inicio, la ejecución y el cierre (con retraso). Falta la planificación y una supervisión seria.

2. Atrapado en el Presente: Informalidad y Desigualdad

México enfrenta desafíos estructurales que lo anclan en el corto plazo, es decir la economía de la sobrevivencia:

  • Economía informal: El 58% de la población trabaja en informalidad (INEGI, 2023), lo que limita la recaudación fiscal y el acceso a créditos para inversión productiva.
  • Pobreza y seguridad: El 60.5% de la población vive en pobreza (CONEVAL, 2022), y la violencia (40,000 homicidios por año) desincentiva la inversión. Esto genera un círculo vicioso: las familias priorizan el gasto en necesidades básicas sobre el ahorro o educación.
  • Dependencia de remesas: En 2023, recibió $63.3 mil millones en remesas (Banco de México), fondos que sostienen el consumo inmediato pero no se canalizan hacia proyectos de desarrollo.

Estos factores reflejan una sociedad que, por necesidad, opera en modo de supervivencia, dificultando la planificación a largo plazo.

3. Raíces en el Pasado: Tradición vs. Innovación

Los Mexicanos viven el presente tratando de mantener las cosas como siempre fueron, es decir viendo hacia el pasado.

La cultura mexicana valora profundamente su herencia histórica y cultural, lo que tiene ventajas y desventajas económicas:

  • Turismo cultural: Ciudades coloniales, Estados como Oaxaca, Yucatán o Chiapas, sitios arqueológicos, capitalizan su legado prehispánico y colonial, atrayendo 38 millones de turistas en 2023. Sin embargo, este enfoque a veces descuida la modernización de otros sectores.
  • Resistencia al cambio: Querer mantener las cosas como siempre fueron, mantener las tradiciones ancestrales puede tener un lado negativo, generar una resistencia al cambio. Las tradiciones mexicanas son bonitas y es lo que nos enamora de México, pero hay países que saben muy bien manejar de igual manera el lado tradicional de su cultura pero también invertir en el futuro del país como los países asiáticos que vimos más arriba, y los que solo manejan el pasado dando la espalda al futuro. En este caso, muchos países Africanos pero México tiende a estar en esa situación. El peso del pasado es tan fuerte que es difícil de avanzar rápido hacia el futuro.
  • Agricultura tradicional: El 13% del PIB depende del sector agrícola, pero solo el 20% usa tecnología avanzada (FAO, 2023), lo que limita su competitividad y productividad frente a potencias como Estados Unidos.

4. Tiempo y Dinero en México: ¿Dónde Está el Balance?

La relación con el dinero en México es un reflejo de su dualidad temporal:

  • Ahorro precautorio: Las familias ahorran el 15% de sus ingresos (Banco Mundial), pero principalmente en efectivo o bienes tangibles (terrenos, ganado), no en instrumentos financieros que generen crecimiento.
  • Inversión extranjera vs. local: Mientras empresas globales apuestan por manufactura avanzada, la inversión privada local es baja (19% del PIB vs. 25% en Corea del Sur). Y esto esta a punto de empeorar si el señor Trump decide imponer sus 25% de aranceles a las exportaciones mexicanas.
  • Gasto público cortoplacista: Programas sociales como Pensión para Adultos Mayores alivian pobreza inmediata, pero sin reformas educativas o fiscales profundas (el gasto en educación es solo el 3.3% del PIB, frente al 4.8% de la OCDE).

Conclusión: Un Futuro por Construir

México no encaja perfectamente en ninguna categoría temporal: avanza hacia el futuro con proyectos de infraestructura y Nearshoring, pero tropieza con los fantasmas del presente (desigualdad, violencia) y la nostalgia del pasado (nacionalismo económico). Para acelerar su desarrollo, requiere:

  1. Políticas de Estado, no de gobierno: Continuar proyectos estratégicos más allá de ciclos políticos.
  2. Formalizar la economía: Integrar a los 32 millones de informales al sector formal y al sistema financiero y productivo.
  3. Invertir en capital humano: Mejorar educación técnica y acceso a tecnología.

Cuando era estudiante en Economía aplicada a las economías Latinoamericanas en el Instituto de los Altos Estudios de America Latina de la Universidad de la Sorbona en París, eso hace 40 años, el historiador mexicano Lorenzo Meyer comentaba: “México es un país de contrastes, pero su mayor desafío es convertir su potencial en realidad”. 40 años después podríamos decir lo mismo. Aún no salió el potencial.

Si México logra equilibrar su orgullo histórico con una visión audaz del mañana, podría emular a países como Corea del Sur, que pasaron de la pobreza a la innovación en unas 4 décadas. El tiempo, literalmente, está en nuestras manos.

La gran tristeza de México es que es un país de mucha riqueza pero lleno de gente pobre. Entre otros factores su visión cortoplacista con una orientación hacia el pasado no ayuda a un desarrollo, un crecimiento rápido.

viernes, 7 de marzo de 2025

HOW TO CHOOSE AN INTERCULTURAL MANAGEMENT CONSULTANT/COACH?

 By Olivier Soumah-Mis CEO of Olivier Soumah-Mis Services

Explaining a culture to an expatriate and his or her family is not easy because a lot of information has to be transmitted in a very short time. Explaining the complexity of the Mexican culture, for example, in 8 or 16 hours, is a great challenge.

We prepare executives/managers who have to understand the society in which they are going to live, understand the country in its political specificities and its economic environment, to make good strategic decisions, understand the new social norms in the country and the city where they are going to live and finally, adapt their leadership, their management, their communication to the local reality, if they want to succeed in their mission, it is a real challenge.

Intercultural management is a discipline that requires the intercultural consultant/coach to have multidisciplinary knowledge. To understand a culture, it is necessary to approach it under several facets:

1-Social Sciences:

History: It allows to go to the roots of behaviors, ways of thinking, beliefs. History answers the question: Why are they the way they are? This is valid for any country. To understand the Japanese, you have to know a bit of their history.

Anthropology: It studies humanity from a holistic perspective, its present and past societies, as well as the various cultures and forms of organization and social interaction it has created.

Sociology: To understand a culture is to understand how society, as a group, functions. Sociology gives us answers to the functioning of any society.

Psychosociology: It is the discipline that studies, analyzes and intervenes in the processes of human interaction and communication, studies the individual and his behavior within a social context.

Cognitive psychology: Investigates internal mental processes, such as problem solving, memory, learning and language.

Ideally the good intercultural consultant/coach should have knowledge of all these disciplines about a particular culture. If he has them then he has a very good basis to make an expatriate understand how the culture of the expatriate country works from the roots.

 But it is not enough.

2- At the country level:

You must also explain how the country works at a political and economic level. Convey to the expatriate the subtleties of local political life and the state of the economy. This information allows the expatriate CEO/Manager to understand the general context of the country and thus make better decisions.

But it does not stop there:

3-At the corporate level:

The expatriate managers we prepare are very experienced people, but their big challenge, every time they change country, is to adapt their leadership/management to the local culture. So, the role of the consultant/coach is to transmit the “know how” of cultural adaptation in the chosen country on these issues.

Once the expatriate has the basics that are the social sciences of the country, plus the reality of the political and economic life and finally knowing how to adapt his leadership and management, this expatriate will strongly optimize the success of his mission of development of the local subsidiary by a deep knowledge and understanding of the local culture.

So how to choose a consultant/coach specialized in intercultural management?

Cultural training cannot be a series of anecdotes that the consultant/coach would have experienced. Anecdotes only serve to set the mood of the seminar. Intercultural management is a discipline that is learned in business schools in Europe and the United States, with its concepts, rules and norms. In these countries you can study for a Masters in Intercultural Management.

Clearly contained in what I wrote above, consultants who tell you that they can prepare their expatriates in any country in the world, are charlatans even if they use the studies, the matrices that put each culture in boxes, such as the studies of Geert Hofstede or Fons Trompenaars or Erin Meyer. To teach in a business school may be enough but to prepare a CEO, an executive of a multinational who will lead 500 people locally, or more, who will have to negotiate with local customers, perhaps according to their business, be in contact with senior officials of the country, it will not be enough, and it is not serious. I would even say it is intellectual dishonesty.

This consultant will not be able to answer very precisely the very specific questions that the CEO will ask him.

How to explain to a CEO how to work, how to negotiate, how to lead, how to communicate with Vietnamese if the consultant has never lived and worked in Vietnam?

The knowledge acquired by reading is not enough at these professional and hierarchical levels. You speak well of what you have experienced.

The good intercultural consultant/coach is a person who knows very well his culture of origin and that of his country of specialization.

Another important point is that in order to understand what an expatriate goes through; you must be an expatriate yourself. We will be able to support the expatriate more easily if we know what the stages of cultural adaptation are and above all to have lived them with our guts, it is essential to have made the journey before. To have experienced the fears, frustrations, misunderstandings, misinterpretations and their consequences that all expatriates experience at the beginning.

The international dimension is something that is lived with the guts, the credibility and quality of the intercultural consultant/coach also depends on his/her international experience.

The characteristics of the consultants/coaches who collaborate with the Olivier Soumah-Mis consulting firm:

  • There is no international certification in Intercultural Management, but after 33 years of experience preparing thousands of expatriates, we have developed our own certification. Our consultants followed this certification so that we all work under the same standards, norms and quality.
  • All have a minimum of 10 years of international professional experience.
  • They are native speakers or are or were expatriates in their country of expertise.
  • They all speak the language of their country of specialization: We prepare Japanese managers of Nissan to the Mexican culture but in Japanese.
  • Speaking of our team of interculturalists in Mexico, most of them have more than 20 years in Mexico and are married to a Mexican.

What we sell and transmit to expatriates and their families is our knowledge of the country, its culture, its gastronomy, its traditions, its political, social and economic life and our experience of having worked, negotiated, led, communicated with colleagues, clients, partners, local suppliers.

We are not a Relocation or international moving company that has integrated cultural preparation services for expatriates, without being specialists. Our core business, our difference and our strength are to be true specialists in intercultural management and the only ones in Mexico.

Bienvenido a mi Blog intercultural

¿Haces parte de esa categoría de ejecutivos, profesionistas que viajan? ¿Tu cotidiano es de negociar, comunicar, de estar en contacto profesional con gente de otras culturas?, entonces este blog está hecho para ti. Encontraras articulos de fondo sobre el comportamiento corporativo de managers de otros paises, fichas por paises con tips de lo que hay que hacer y los errores que evitar, hasta consejos intercambiando por el medio de los comentarios, y mucho más... Este blog se quiere muy practico y util para el cotidiano del manager internacional. Buen viaje

Le Blog du Management Interculturel

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